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Actualités juridiques

ARRETE MUNICIPAL ANTI OGM VALIDE EN JUSTICE

PREMIERE EN FRANCE !: La justice a validé l'arrêté municipal de la commune du Thor qui refuse la culture OGM sur son territoire. De quoi faire germer des idées chez les maires qui sont contre les cultures d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur leur territoire. 

Selon une information de l'AFP, la commune du Thor, « vient de voir consacré par la justice administrative son droit à s'opposer aux OGM, aux termes d'un jugement du tribunal administratif de Nîmes ». 

 
BAIL D'HABITATION : SURFACE HABITABLE OBLIGATOIRE !

L'article 78 de la LOI n° 2009-323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion modifie l'article 3 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986.

Il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Le contrat de location précise la surface habitable de la chose louée.»

 
PROMESSE DE VENTE A LONG TERME : ACTE AUTHENTIQUE OBLIGATOIRE !

L'article 116 de la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion instaure dans le Code de la construction et de l'habitation (CCH) une nouvelle variété d'actes requérant la forme authentique.

En effet, l'article L. 290-1 de ce code énonce que « Toute promesse de vente ayant pour objet la cession d'un immeuble ou d'un droit réel immobilier, dont la validité est supérieure à dix-huit mois, ou toute prorogation d'une telle promesse portant sa durée totale à plus de dix-huit mois est nulle et de nul effet si elle n'est pas constatée par un acte authentique, lorsqu'elle est consentie par une personne physique. »

 
EXONERATION DE PLUS VALUE DE LA RESIDENCE PRINCIPALE 2009-2010

Cadre juridique : exonération de plus value résidence principale

Objectifs : aider les vendeurs sous prêt relais

Instruction fiscale du 31 mars 2009

Christine Lagarde, ministre de l'Economie, et Christine Boutin, ministre du Logement, ont réuni des dirigeants des 6 principaux réseaux bancaires en charge de la clientèle des particuliers pour examiner la question des prêts immobiliers aux particuliers en présence du Gouverneur de la Banque de France.

 

"La lettre de mon notaire" n°57 de décembre 2009 est disponible
Dossier: "Quelle garantie pour une prêt immobilier?"
La letre de mon notaire
Toutes les éditions sont disponibles ici

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REDACTION DES DONATIONS ENTRE EPOUX : DE L'IMPORTANCE DES MOTS ! Imprimer Envoyer

 

La Cour de cassation, 1ère chambre civile a rendu le 1er  juillet 2009 un arrêt limitant la transmissibilité de la faculté d’opter au titre d’une donation entre époux en cas de décès du bénéficaire de ladite donation sans avoir opté.

 On sait le principe selon lequel le droit d’opter constitue un droit patrimonial qui est transmissible à ses héritiers après décès de son titulaire, en cas de non-exercice par ce-dernier.

 

Le cas d’éspèce présenté à la Cour était particulier dans la mesure où la donation entre époux stipulait expressément que l’option appartenait « seulement » au conjoint survivant. Ce-dernier étant lui-même décédé sans avoir opté pour l’une des proportions offertes par ladite donation, c’est son héritier qui a entendu opter. Ce droit lui a été contesté jusqu’en appel.

La Cour de cassation confirme l’arrêt d’appel en rappelant que  « si le droit d'option prévu à l'article 1094-1 du code civil revêt un caractère patrimonial et est transmissible aux héritiers du conjoint gratifié, décédé sans avoir effectué un choix, il en est autrement lorsque l'acte de donation stipule que l'exercice de ce droit appartiendra au survivant seulement, une telle clause excluant la transmissibilité du droit ; qu'ayant relevé que le droit d'option appartenait au survivant seulement ….qui… était décédée sans l'avoir exercé, la cour d'appel en a exactement déduit que la donation était caduque ; »

 

Il convient donc, lors de la signature d’une donation entre époux, de se poser la question de la réservation ou non au profit du conjoint survivant de la faculté d’opter. Cette question a de l’importance surtout dans l’hypothèse de familles recomposées, de plus en plus nombreuses…

 

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JL.LESBATS - Notaire